Dernière dernière nuit à Saint-Petersbourg

Olesya, Valeria, Veronika et Natalia

1 mois avant le voyage,  j’avais rencontré une p’tite russe aux joues rondes et rouges qui habite à Leningrad. C’est ainsi que cette p’tite femme m’avait offert de la contacter si je passais dans sa ville.

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Et comme le hasard fait bien les choses dans ce pays-là, il nous restait 2 jours libres par chez-elle. Je l’ai donc revu un premier soir vite fait où l’on a été manger un morceau de gâteau sur Nevsky Procpect, la rue hot de Leningrad après avoir été visité l’église orthodoxe russe avec elle. On a jasé rapidement et on a convenu de se revoir le lendemain vendredi et d’aller veiller en gang le samedi.

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Le vendredi, j’ai rencontré Veronika et Olesia. En fait, Olesia, je l’avais aussi rencontré à Parisse, en même temps que Natalia, mais je ne m’en souvenais pas particulièrement. On a jasé, on a bien ri et c’est ainsi que Natalia et Veronika ont voulu nous amener, Catherine et moi, acheter des souvenirs. J’ai donc pu acheter mes affiches de propagande soviet. On a voulu aller manger dans un resto style-soviet justement, mais c’était plein. On s’est retrouvé dans un genre de Mcdo, mais où l’on sert que des salades et des blinis (des crêpes russes). On s’est dit au-revoir et à samedi pour notre veillée.

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La dernière soirée

On s’est retrouvé le samedi soir avec Catherine, moi, Veronika, Olysia, son chum, Natalia  et Valeria, une autre shapée comme une top-modèle, sosie de Cameron Diaz. sp_a0145

On est d’abord sorti dans un bar où on est tombé dans la volka. Je ne me souviens pas combien j’ai pu boire de shooter, mais assez pour ensuite, me retourner de ma chaise et commencer à jaser avec un colonel de l’armée rouge, assis sur la table en arrière. On est ensuite sorti, Catherine, moi, Veronika et Valeria dans une discothèque où l’on a dansé ça jusqu’à 5h du matin. Vers 5h30, elle appelle son père pour qu’il vienne la chercher en ville et par la même occasion, nous fait un lift jusqu’à notre hotel. Sympa non?

Durant la nuit (ou le matin), je ne sais pas pourquoi, mais Catherine s’est levée et est sortie de la chambre, complètement saoule. J’ai entendu frapper à la porte, mais je pensais que c’était dans mon rêve. Ensuite, j’entend encore frapper, alors je me lêve pour ouvrir et voilà Catherine dans le corridor (?!) Kessé tu fais là fille? Elle ne répond pas, rentre dans la chambre et retourne se coucher. Ben cout donc!

Le lendemain et le retour à Parisse

Veronika et Valeria voulaient nous raccompagner à l’aéroport le lendemain, supposément que c’est une tradition russe. En ce qui me concerne, je pense surtout que c’est une promesse de saoulonne. Mais qu’à cela ne tienne, il n’y avait que Natalia qui avait mon # de cell et elle avait oublié le sien dans la sacoche de Valeria. Alors finalement, elles ne sont pas venues avec nous. Nous, on a gossé pas possible pour trouver le bus qui nous amène à l’aéroport Pulkovo 2 pour prendre notre vol. En plus, morts de la veille (surtout Catherine qui a été malade et pas moi!), ce n’était pas évident de comprendre qu’on était pas à la bonne station de métro, ayant confondu Mayakovskaya et Moskovskaya, d’où prendre le bus.

Alors on fini par trouver et prendre un minibus avec des locaux et on arrive à l’aéroport. On doit d’abord passer un contrôle pour entrer dans le terminal. Off les souliers, la chemise et tout le reste. Ca a pris 1 heure juste rentrer dans le terminal. Ensuite, 2 heures pour l’enregistrement des baggages. On avait rien mangé et on avait de la misère à se tenir debout de la veille. Ensuite 1 heure pour passer la douane et encore un contrôle de sécurité pour avant de monter en avion. Encore, off la ceinture et les souliers. Un gars, un allemand, commence par me demander d’où on vient. Ah de Montréal? Vous, les péquistes, vous êtes des fascistes qui veulent éradiquer la culture des pauvres anglophones du Québec, vous voulez l’argent du Canada, sans les obligations bla bla bla… Le gars avait l’air saoul, juste assez pour pas que je le cogne. Et en plus, me faire traiter de péquiste, moi!! Enfin, on monte dans l’avion et le vol part avec 45 minutes de retard. On arrive finalement à Paris à l’heure grâce à un vent favorable. Je dis bye bye à Catherine et je pars vers la Cité Universitaire où j’habitais.


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