Le dream-team conclut dans le Sud-Ouest

Gare de Valence-TGV, 15 minutes d’arrêt. On sort du train, histoire de se décoller les jambes un peu et pas trop loin, on voit un gars en train de se vider dans les buissons. Bon ok, c’est vrai qu’on avait vu ça quelques fois à Parisse, mais là… sur un quai de train de TGV, devant les enfants? Et puis, le gars en question ne s’était  même pas collé discrètement sur les feuilles de buissons. Le chum du « pisseux » s’est ensuite essayé et s’est fait crier par le contrôleur du train « hey, y a des WC dans le train! ». Juste ça.

Et c’est ainsi que débutait notre dernier voyage, dans le sud-ouest.

Re-belotte, TGV 1ere classe

Le plan est le suivant: plage, plage, plage, visite des vieux quartiers, repas goûteux et bouteilles de vins sur la place de la Comédie. Noémi a booké l’hotel hier. Un 3* encore avec piscine, salle de musculation, grand studio et massages gratuits le jeudi!

On prend le train de Gare de Lyon à 10h17 le jeudi matin. Noémi était malade. Un gros rhume et n’avait pas beaucoup dormi la veille. On s’est rendu à temps à la Gare, on a même eu le temps d’aller s’acheter un lunch à l’épicerie avant le départ et, fidèle à la tradition, un café pour elle. On se met à jour de nos vies et intrigues dans le train (même si on vit ensemble), les dernières anecdotes et on sent que finalement, y aura pas grands secrets durant ce 3e et dernier voyage.

It’s complicated
On (je) commence à discuter avec une demoiselle à l’arrêt du tramway pour savoir comment se rendre aux plages à partir de Montpellier. Car il fait chaud, +26 et puis, tant qu’à être si prêt de la Méditerranée Noémi ne s’est jamais baignée dans cette mer-là en plus, même si elle avait été déjà à Barcelone, mais c’était en janvier, avec une indigestion d’huîtres. Mais je divague.

sp_a0231La Française est évidemment bien contente de jaser avec des Canadiens. En même temps, elle n’a aucune idée de comment se rendre aux plages et ça, on se rend compte bien rapidement quand elle nous dit que c’est compliqué mais est incapable de nous expliquer quoi, comment, pourquoi. Alors on fini par la laisser à son trajet.

Alors on fini par prendre le tramway pour se rendre à l’hôtel, situé dans le quartier Antigone, un quartier relativement récent et inspiré de la Grèce Antique qui borde les rives du fleuve (disons ruisseau) Lez. Selon les instructions fournies par le site de l’hôtel, on devait être sur la Rue du Pirée. Évidemment, on ne trouve pas. Finalement, en gossant et en tournoyant, on fini par trouver l’hôtel complètement sur une autre rue. Ce n’est jamais facile! On se fait servir à l’accueil par une autre demoiselle à qui on demande comment se rendre à la plage.

Elle nous explique que c’est compliqué. Qu’il faut prendre le tramway et ensuite, le bus, que le tout peut prendre environ 45-50 minutes alors qu’on avait lu que ça prenait normalement 20-30 minutes max de l’hôtel. Et on apprend aussi que la piscine de l’hôtel n’est pas encore en opération.

img_2795On monte à la chambre, un petit studio, encore une fois, avec cuisinette mais aucune assiette, coutellerie, verres, tire-bouchon, rien. Dans la salle de bain, aucune débarbouillettes non-plus. Et la séparation entre la chambre à coucher et la salle de bain est marquée par 2 portes d’un mauvais Saloon. L’air climatisé ne fonctionne pas fort fort. Mais au moins, c’est propre et le lit est confortable.

 

 

 

 

Première tentative de plage
Il est 16h30 et on décide de partir à la plage. Enfin, on essaie.Même si c’est compliqué. On marche le long du Lez jusqu’à la station de tramway et on regarde les horaires. Hmmm, prochain bus dans 30 minutes et ensuite, au moins 30 minutes de trajet. Et le dernier bus pour revenir est à 19h10…  On se dit qu’on regardera la météo demain et qu’on essaiera d’un retourner durant la fin de semaine. En attendant, allons explorer Montpellier!

La Comédie et mini-Paris

Montpellier, ce n’est pas que la Place de la Comédie. C’est également de grands boulevards avec des bâtiments qui rappellent Parissse. On y trouve même un bel Arc de Triomphe. Il fait beau, il fait chaud, on a chaud et on se promène dans un dédale de petites ruelles plus chics l’une-l’autre. On y retrouve aussi des bâtiments en trompe-l’oeil.

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La Reine du Bal
Chemin faisant, Noémi spotte une robe dans une vitrine dans une boutique au fond d’une belle ruelle.

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Pas de prix affiché. « Mais magasiner, c’est comme aller aux danseuses: un coup d’œil n’engage à rien, c’est la suite qui peut te ruiner ». Je ne me souviens plus qui m’a déjà dit ca.

La robe en question est superbe. La vendeuse commence par lui offrir une robe vraiment trop grande.

  • « Noémi, tu as l’air moche là-dedans », lui dis-je.

La vendeuse lui disait pourtant que c’était ok. Elle essaie la même robe, une taille plus petite.

  • « Nope, tu as encore l’air perdue dans ta robe », lui dis-je. Tsé depuis le temps qu’on se connait.

À la 3e grandeur, toujours plus petite et ajustée Noémi a bien pris soin de préciser à la vendeuse qu’on était des « colocs et qu’une chance que je ne suis pas son copain à lui parler comme ca ». Et moi de répondre: « tu veux être la plus belle au Bal ou non? » Et elle de terminer « je serais la plus belle anyway ». Bon, cassé.

Verdict, cette dernière taille lui va parfaitement. Quelques euros plus tard , c’était réglé. Alors que j’ai dû sortir de la boutique prendre un appel pour le travail, la vendeuse a dit à la Noémi qu’il faudrait que j’y retourne avant notre retour à Parisse car ils ont aussi une belle collection pour les hommes difficiles comme moi.

Moi, difficile? Elle a quand même  été la plus belle du Bal, 3 semaines plus tard.

Pas frais le poisson?
n517495449_3116544_1053241On se pose sur une terrasse après avoir pris du soleil jeudi. C’est le happy-hour et la pinte est à 3euros50 au lieu des 9 euros habituels à Parissse. Noémi, surprenament, ne se prend qu’une demi-pinte. Mais elle est malade. On regarde le guide touristique pour se trouver un resto. Du poisson ou des sushis feraient l’affaire. Ce qu’il faut savoir c’est qu’avec elle, on arrive très rapidement à négocier tous nos restos, puisqu’on a habituellement faim syncro et l’envie de manger les mêmes choses.

 

 

 

 

Alors on demande au serveur s’il ne connaissait pas une place de sushis recommandables. Il ne sait pas mais nous dit que son collègue serveur lui a « une tête à manger des sushis ». Une tête? Bon, pourquoi pas. Alors l’autre serveur vient nous voir et on lui demande. Il nous parle d’une place, toute petite, bien tenue à 2 minutes d’ici. Je lui dit (pour s’assurer du sérieux de sa proposition),

– si vous deviez sortir avec mademoiselle ici, l’amèneriez-vous à cet endroit-là?
Et le serveur de répondre: oui, bien sûr!
Alors c’est fiable.

img_2702On arrive à l’endroit en question. Ca sent déjà le poisson. Noémi dit que si ca sent le poisson, c’est pas bon signe… Mais on s’essaie quand même. On se prend un « bateau de sushis », comme ceux de la table de derrière (les seuls autres clients du resto). Pour poursuivre sur notre petit buzz d’alcool bu en terrasse, on se prend une bouteille de St-Chinian. Les sushis arrivent et sont… très très moyens. Décevant même. Au moins, le vin est bon.

 

 

 

 

On repart en titubant vers l’hôtel. On pensait sortir ou se ramasser une bouteille en chemin, histoire de finir ça comme des saoulons à la chambre. Finalement, on s’est retrouvé au bar l’Hotel à se boire une dernière pinte avant d’aller se coucher. Car il faut savoir que dans notre quartier Antigone, ca devient mort assez tôt. Et puis, Noémi est malade et je suis fatigué.

Ca commence slow, très slow ce voyage-là
Y a des jours comme ca, où tu ne dors pas bien, où la température est variable, le ciel couvert et avec du vent. Tu n’es pas trop dans le mood et te demandes comment ça va se terminer. Alors le vendredi matin, on était comme ça. L’air climatisé ne fonctionne pas, on a eu chaud à mourir durant la nuit et les fenêtres étaient fermées, ce qui empêchait la circulation de l’air. On sort pour se trouver un resto pour déjeuner. Mais c’est le 8 mai, férié et pas mal tout est mort ou fermé. On arrive à une crêperie vers midi, mais personne ne vient nous voir pour nos servir. On va ailleurs et on fini par se retrouver à la terrasse d’une boulangerie où la pâtisserie qu’on a pris, un pain au raisin, suinte d’eau de rose. Non vraiment, c’est mal parti.

Et puis, on a mal à la tête, j’ai les jambes lourdes et Noémi transporte son rhume. La température est moche et impossible d’aller à la plage dans ces conditions. Que faire? Aller à l’aquarium peut-être? Au Jardin Zoologique voir nos semblables?

On prend le tramway pour l’aquarium. Et à l’arrêt de l’hôtel on se dit que dans le fond, un petit dodo d’après-midi ferait du bien peut-être?! On descend, remonte à l’hôtel et on dort de 13h00 à 15h00.

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Sète chanceux

Bon, faut se secouer les puces. Alors pour se changer le mood, je propose Sète, village de bord de mer ou Nîmes avec ses monuments de l’antiquité. On feel davantage plage et mer, alors ce sera Sète. On arrive à la gare et finalement, achetons les mauvais billets. Sur le quai, les contrôleurs nous disent qu’ils vont passer pour nos collecter 4 euros supplémentaires à cause du type de train que l’on prend (histoire compliquée, évidemment). Mais chanceux comme nous le sommes, on ne se fait pas contrôler et 15 minutes après, nous voilà à Sète.

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Déjà à la descente du train, on voit la mer et le ciel bleu avec le soleil. Noémi est heureuse! Et moi, je n’ai plus mal à la tête et redevient top-shape! Le mood est revenu.

La ville fait Italie et comme le disait Noémi, Barcelone à ses heures. Petite ville de pêcheurs avec un mont qui surplombe le tout. Une rue piétonne, des terrasses, des voiliers et des chalutiers amarrés. On se book une visite du port en bateau. Mais pauvre de nous (surtout pour elle), on ne va pas en haute-mer car les conditions météo ne le permettent pas. Alors on fait une visite des installations du port: portiques, grues, silos, hangars, navires remorqueurs etc. Pas particulièrement bucolique, mais elle semble semble apprécier et puis moi, je suis dans mon milieu. Les points de vues sur la ville sont très bien cependant. La visite dure 30 minutes au lieu de l’heure habituellement prévue.

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Sur le bateau, les vieux Français nous pensent en couple. Alors on a joué le jeu.

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On the Rocks
Pour vivre l’expérience de Sète, on voit qu’il faut longer les côtes rocheuses, ce que l’on fait. On entend la mer Méditerranée frapper les rochers et on décide d’escalader et de descendre le plus près possible, pour prendre de belles photos et pour vivre l’expérience totale.

Noémi n’aime pas trop quand je m’aventure trop bas ou trop près des vagues. Elle n’aime pas non-plus escalader et en bonne demoiselle, me dit que c’est trop risqué. Maaaaaaaaaaaaaaais non!! Elle l’a fait et était très contente!

 

Fourr.. ou fun?
Je regarde le guide touristique de Montpellier pour trouver un resto pour notre dernière soirée, parce qu’en 2009, y avait pas Tripadvisor et parce qu’on n’a pas apporté nos laptops et on avant pas de Iphone non-plus. Tout ca pour dire: pas d’internet portatif, fallait se remettre au papier.

Je trouve 2 choix intéressants. Je me retourne vers elle pendant qu’elle lisait et je lui dit, le plus sérieusement du monde:

  • « On vas-tu pour Fourr… ou pour Fun?

Elle me regarde un peu surprise, un peu amusée, pas trop certaine où je m’en allais avec ça.

  • faque?

Elle répond, pas trop certaine: « ehhh…fourr…? ».

Parfait, on va souper au resto « le Vieux four« .

Vous aviez pensé croche comme elle hein, avouez-le!

L’autre resto s’appelait Restophone – bar musical. Parfait pour des champions de karaoké comme nous.

Le resto était reconnu pour ses grillades. On arrive, sans réservation, un samedi soir vers 21h00. On nous dit, peut-être 15 minutes (ouais, on connait ca, 15 minutes=2 heures dans le sud). Je sors donc un gros accent québécois et je dis au serveur qu’on vient de loin et que ce serait dommage que… Stop, fallait pas en dire plus, on s’est fait asseoir 30 secondes après. Le serveur connaissait le Québec, a déjà reçu la chanteuse Isabelle Boulay et a été voir Céline Dion en show à Parisse.

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Le repas a débuté par un verre de vin de Muscat pour moi et un Pastis pour Noémi. Ensuite, un trio de fromage de chèvre pour elle, un sur toast, l’autre en mousse et le 3e en feuilleté. Moi, j’ai pris une salade de fruits de mer avec crevettes, saumon fumé et calmar. Je ne suis pas un grand fan de ça mais j’ai laissé piger dans mon assiette, car je voulais aussi goûter à ses trucs, le choix ayant été très difficile à faire. Ensuite, faux-filet pour moi et pavé de saumon pour elle. On accompagne ça d’une bouteille de vin. Le serveur vient de temps en temps nous parler de son voyage au Québec. On fini ça par un dessert tiramisu au chocolat blanc pour elle et des profiteroles pour moi. Le serveur nous offre 2 shooters de vodka dans des verres de glaces. Les shooters étaient aromatisés aux bonbons Haribos, un genre de jujubes. On était heureux!

On fini la soirée en titubant encore jusqu’à l’hôtel. Mais c’est vendredi soir et y a de l’animation sur la Place de la Comédie. Que des gars louches. Y a rien pour nous ici. On rentre à l’hôtel.

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On y va ou on y va pas?
Il ne nous restait que le samedi à meubler et on n’avait toujours pas été à la plage. Noémi l’avait en tête, mais la température ne coopérait pas particulièrement. On pouvait louer des vélos et faire les 10km pour se rendre à la première plage. Mais ça se couvrait, le vent se levait, le soleil se cachait. Et je lui disais: tu t’imagines en bikini maintenant?

On demande encore l’accueil de l’hôtel mais personne ne sait vraiment comment aller aux plages, parce que c’est très très compliqué. Après plusieurs tergiversations, Noémi déclare par la présente qu’on y va, compliqué ou pas. Elle a raison, c’est pas revenu à Saint-Georges-de-Beauce pendant l’hiver qu’on aura des regrets de ne pas y avoir été.

Alors on se met en route vers la station de tramway de vendredi dernier pour voir les horaires de bus. Évidemment, on se retrouve encore 30 minutes d’avance. Et en calculant le temps pour y aller et revenir, ça nous donnait max 2h là-bas. On regarde derrière l’abribus et on voit 3-4 taxis qui semblaient s’emmerder. Je lui dis: » t’es la fille, va leur demander combien pour aller à la plage la plus proche ».

20 euros. Ouin ok, on accepte. 20 minutes après, on descend à Palavas-les-flots. Ca sent salé, ca sent les algues! Non ce n’était pas nos odeurs, on est enfin sur le bord de la mer!!!

Notre première fois du voyage
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Oui, première baignade dans la mer depuis un an que je suis parti, sa première fois dans la Méditerranée et notre première trempette ensemble. L’eau n’est pas si froide que ca. Je suis capable de me rendre jusqu’à la taille et compte-tenu de mon courage célèbre, c’est largement suffisant. Noémi est plus courageuse et va se saucer jusqu’aux épaules et jouer dans les vagues en se moquant évidemment de mon criage quand je pognais une vague qui me saisissais l’entrejambe. On a fait des photos et des vidéos pour quand on serait rentré au Québec et qu’on ne peut/veut évidemment pas présenter ici.

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On est les seuls qui se baignent. On est les seuls touristes. Il n’y a pas beaucoup de monde sur la plage, on est en début mai et il vente. On s’étend ensuite, les pieds dans le sable et on prend des couleurs.

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C’est le temps de rentrer à Montpellier pour attraper notre TGV. Ca sera serré, encore faut-il attraper le bus de retour, le tramway jusqu’à la gare et la récupération de nos billets à temps. Tout s’est bien passé et on a même pu aller s’acheter des sandwiches. Dans le train, un couple devant nous se frenchait comme si leur vie en dépendant. Vraiment aucune classe, un peu comme au départ de ce périple finalement.

On est rentré vers 23h30, encore heureux de notre voyage et ceci conclu la série du dream-team.

Épilogue

Ce voyage, ainsi que Chartres et Strasbourg ont été réalisés dans un intervalle d’un mois, en avril-mai 2009. À l’époque, on ne se doutait pas que ce serait notre dernier voyage ensemble. On continuerait, d’une façon ou d’une autre, une fois revenus au Québec.

Et au moment d’écrire ces billets, nous sommes en janvier 2017, donc près de 8 ans plus tard. Alors qu’est devenu le Dream-team après toutes ces années?

On a très souvent dit qu’on referait des voyages ensembles durant toutes ces années. Parce que oui, nous sommes toujours de bons ami(e)s et même si nous avons pu voyager avec nos chums/blondes/maris respectifs depuis 2009, l’idée n’est jamais très loin.

D’ailleurs, on avait joué aux touristes en mai 2013 à Québec  avec notamment une visite à l’aquarium. C’était le dream-team, 5 ans après et toujours aussi beaux!

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Alors il n’est pas exclut qu’on fasse un passage triomphal « pour un jour seulement » près de chez-vous!

Dites-nous où vous rencontrer!


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